Voyageurs mais pas figurants !

La casa de ciclistas

Une maison pas comme les autres

C’est une maison en construction qui nous reçoit à El Chalten. Dans le nouveau quartier perché qui surplombe le centre-ville. La façade est peinte d’une grande fresque pleine de rêves. La porte ne ferme pas à clé. L’intérieur est sommaire, tout est encore à faire ici. Mais déjà le lieu ouvert et coloré invite à entrer, à visiter, à regarder derrière. La silhouette de Florencia apparait. Trente cinq ans, le visage félin, une posture affirmée et accueillante. Fragile et déterminée. Nous sommes secondés bientôt par un second couple de cyclistes français, Vincent et Mélanie, avec qui nous partageons le dîner.

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Vue surplombant El Chalten

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Vincent et Mélanie devant la casa : première rencontre alchimique !

Florencia est pleine d’amour dans chacun de ses gestes. Elle met à disposition toilettes, salle de bain et cuisine, se met au service de ce petit groupe formé, met en actes ses paroles.

« Ici c’est une Casa de Ciclistas. C’est votre maison. Je souhaite qu’on y partage. Vous pouvez planter votre tente dans le jardin, prendre une douche chaude et cuisiner. »

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Les casas de ciclistas sont des lieux accueillant les cyclistes voyageurs. Tenues gratuitement à l’initiative de leur propriétaire elles offrent un toit et un certain confort pour nous qui vivons dans la nature la plupart du temps. Chez Florencia, on peut planter sa tente dans le jardin, et partager l’espace commun de la cuisine et de la salle de bain. Elle ne vit ici que pendant la haute saison, trois mois durant lesquels elle se consacre au bien-être des voyageurs à pédales, puis s’en retourne le reste de l’année sur la côte atlantique pour gagner sa croûte dans le commerce de sa sœur aînée.

Le lendemain quatre cyclistes arrivent du nord. Vincent et Mélanie sont partis bivouaquer. Indépendants, les nouveaux venus cuisinent et mangent dehors. Seul un homme communique vraiment avec nous. Florencia avec qui nous cuisinons, reprend aussitôt la situation en main. Elle remplit un grand verre de bière et les rejoint pour tisser le lien. Bientôt tous nous rejoignent dans la cuisine. Il n’y a pas assez de chaises. Qu’importe, des caisses de bières retournées feront bien l’affaire. Nous partageons le dessert et discutons dans une ambiance conviviale. Ce soir Florencia a réussi un petit miracle, celui de réunir.

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Un dîner partagé dans la petite cuisine commune

« Ce que je veux c’est un lieu de partage. Je ne veux pas seulement un lieu d’accueil où les cyclistes trouvent refuge et les commodités que l’on n’a pas en autonomie, mais une maison où l’on vit une expérience communautaire. C’est pour ça que je vis aussi avec vous, que je partage les repas et cuisine avec vous. Ici c’est votre maison. J’aime laver la cuisine et la salle de bain. Je le fais dans un état d’esprit de don. Que les cyclistes de passage ici s’y sentent bien me rend heureuse. « 

Un écovolontariat improvisé

Obligés de rester ici en attendant notre nouveau mât de tente, expédié des Etats-Unis et coincé pour le moment à la douane de Buenos Aires, nous décidons de bien occuper notre temps. Les beaux jours, et quand le besoin s’en fait sentir, nous allons randonner. Toute la journée ou juste une heure, de nombreux sentiers nous mènent autour de l’imposant Fitz Roy qui domine lacs et glaciers, forêts et pierriers. Le reste du temps nous restons à la maison où le moins qu’on puisse dire est qu’il y a à faire.

Florencia est arrivée pour ainsi dire en même temps que nous. De nombreux projets sont en cours ou en tête.

Elle souhaite ouvrir un petit commerce où vendre sirops, alfajores (des desserts faits de gros biscuits fourrés de crème, de dulce de leche et nappés de chocolat) et de délicieuses empanadas, ces chaussons farcis de toutes sortes de préparations et frits ou cuits au four. Bonne cuisinière elle maîtrise leur confection comme un chef, mais pour le moment seules deux étagères vides longent les murs, remplies de brics et de brocs. Un étage en construction et des briques sur le toit attendent d’être montées, la maison n’ a pas de toit. A l’intérieur les murs bruts mériteraient un bon coup de peinture, certains pans dévoilent les briques à nue, des carreaux attendent d’être posés dans la douche minuscule. Le jardin est un vrai chantier, jonché de matériaux de construction récupérés. Un réservoir d’eau douce espère monter un jour sur le futur toit, et une bétonneuse miroite le tas de gravier destiné à couler la dalle des futurs sanitaires. L’herbe pousse sauvagement depuis neuf mois. Une bibliothèque communautaire est née au dessus d’un lit, balbutiante, où chacun peut déposer et prendre un livre. Florencia veut aussi organiser une manifestation pour la prévention routière et la sécurité des cyclistes.

« Un couple venu ici l’an dernier à eu un accident au Brésil récemment. La femme est morte, renversée par une voiture. Il faut sensibiliser la population, qu’ils ralentissent à notre vue et respectent une distance de sécurité. Son mari n’a pas la force, alors nous allons faire une messe pour lui rendre hommage. »

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Manif’ pour la sécurité des vélos sur les routes argentines

Tout mérite d’être rafraichi. Mais Florencia donne la priorité à l’espace pour pouvoir planter un maximum de tentes, en cette ville-étape pour les cyclistes venant de ou allant à Villa O’Higgins. Tous empruntent une piste puis un chemin de randonnée entre deux lacs traversés en ferry, parcours sur deux ou trois jours inaccessible aux voitures et donc convoité, qui aboutit au départ vrai de la Carretera Austral au Chili.

En cinq jours nous ne chômons pas. Déblayage du jardin. Tri et stock des matériaux de construction. Réhabilitation du tri des déchets dans de gros tonneaux rouillés. Création d’une fosse à compost et terrassement d’un bout de jardin à l’abri de la  pluie pour créer un espace de vie extérieur. Noémie dessine et affiche les règles de vie de manière amusante et pédagogique pour améliorer le savoir vivre et inviter au partage dans la communauté. Un premier écriteau existait déjà sur la porte des toilettes, mais trop directif, ne correspondait pas à la philosophie du lieu. Travail de caricature, de phrases percutantes et de traductions.

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Il faut encore tondre la pelouse, récupérer de jeunes pousses et les planter, construire une armoire de jardin et remplacer le barbecue si usé que les braises passent au travers. Vider la cabane de jardin, trier, organiser. Mille activités sont à réaliser. Je prends plaisir à dessiner un grand vélo légendé en trois langues qui servira, j’en suis sûr, aux futurs cyclistes de passage. Je me fait aider par un anglais et Laurent, des CycloToupix,  une maîtrise d’espagnol en poche.

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Thésée creuse la future fosse à compost

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Fosse à compost en service !

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Noémie terrasse le futur espace extérieur et abrité pour cycliste fatigué

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Une belle rencontre : les CycloToupix !

Finalement nous sommes heureux de rester ici. Après notre expérience mitigée du premier écovolontariat à Torres del Paine, nous souhaitions quelque chose de plus spontané et informel, appuyer un projet qui nécessite vraiment des volontaires et pour lequel nos initiatives sont les bienvenues. Sans s’en apercevoir immédiatement, être coincé ici pour attendre notre arceau de tente est une occasion de s’investir dans ce lieu commun formidable, cette plate-forme d’échange entre cyclistes voyageurs impulsée par une femme de conviction.

A la casa de ciclistas, on partage !

Pour autant nous tenons avec Florencia à profiter. La plupart des gens restent deux ou trois nuits, le temps de voir le Fitz Roy et de se refaire une santé. Quand certains vivent dans leur coin, Florencia sort les voir, bouteille de bière ou verre de vin à la main, s’assied parmi eux, discute et partage. Nous les voyons alors ensuite tous rentrer dans la cuisine exiguë et partager leur dessert. Florencia fédère. Elle vit ses idéaux de manière pragmatique.

« Les mots sont très importants. Et il est primordial de faire ce qu’on dit. »

Elle est centrée sur l’amour et le partage. Le partage de l’amour. D’une sincérité qui ouvre autrui, d’une détermination de roc, elle aime donner, rire, remercier. Elle aime donner à manger, discuter, mettre à l’aise, inviter. Mère de trois enfants nés de trois pères différents, l’aîné à dix-sept ans. Elle en avait autant quand il est né. Atteint de déficit attentionnel et en pleine crise d’adolescence, elle a beaucoup de difficultés à gérer mais conserve son attitude ouverte et positive. Son dernier mari est décédé l’an dernier. Accident de voiture sur fond d’alcool et d’adultère. Tragique. Devant la maison est garée son ancienne voiture en panne. Elle ne lui appartient pas et ne peut qu’attendre que son fils légataire vienne en faire quelque chose. Chaque brique rappelle la présence de Marío. Ils ont bâti cette maison ensemble.

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« Nous n’avons pas eu d’enfants, mais c’était un bon compagnon. Nous avons beaucoup construit l’un à côté de l’autre. »

Flor’ nous parle beaucoup de lui, et s’échappe alors un peu du poids de son absence. Un peu du vide qui creuse le cœur. Sa confiance en nous doit être totale pour dévoiler ainsi sa fragilité. Quelle leçon de sincérité et d’acceptation.

Ses antennes grandes ouvertes, elle reçoit autant qu’elle donne.

« Si ma démarche est de partager cette maison, c’est parce que d’autres m’ont montré l’exemple. Les cyclistes m’ont abreuvé d’amour, m’ont montré le bonheur d’être ensemble. »

Les jours passent. « On se sent ici comme à la maison », témoigne Pauline directement sur le mur de la cuisine, au côté d’autres mots en japonais, russe, chinois… Tous gravitent autour d’un « I love you » en lettre capitales. Rouges. Peintes de la main de Florencia. La casa est calme depuis trois jours, les cyclistes sont partis, le rythme change.

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Le mur des citations et des paroles d’espoir

Flor et Noémie se trouvent une passion commune : la cuisine ! Elles se lancent dans la préparation de gigantesques alfajores, de pains complets, de meringues, d’empanadas. Je fais le commis. Branle-bas de combat dans la petite cuisine où baigne l’odeur du beurre et du sucre. En partageant les repas avec d’autres cyclos nous apprenons aussi de savoureuses recettes végétaliennes pleines d’épices, et d’autres spéciales voyage, comme la pâte à tartiner avec du chocolat en poudre ou les pittas maison !

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Fermeture des empanadas avant cuisson

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Alfajores au dulce de leche et coco rapée

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Chaque jour se festoie avec Florencia !

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Les températures ont baissé en dessous de 0°C, il neige hier soir et parfois le vent agite violemment la tente bien que nous l’ayons abritée au plus près de la maison. Nous nous couchons tard, s’adaptant au rythme local mais surtout à celui de Flor qui ne dîne pas avant 22h. Noémie souffre d’un sommeil léger, interrompu facilement par le bruit du vent et la lumière. Flor s’en aperçoit et nous propose la chambre en construction. Nous acceptons avec reconnaissance. Quel amour.

Pour garder la forme et , avouons-le, par pur plaisir du grand air, nous partons randonner. Nous montons au fantastique point de vue Loma del Pliegue Tumbado, un pierrier raide recouvert en partie d’une épaisse couverture de neige qui domine la vallée de la rivière Fitz Roy et permet d’admirer le lac glaciaire Torre, le lac Capri d’un bleu plus profond, le glacier Grande et l’immense Fitz Roy. A l’opposé s’étend le lac Viedma que nous avons longé deux jours pour rejoindre Chalten.

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Vue sur le lac Viedma en montant au point de vue Loma del Pliegue Tumbado

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Point de vue Loma del Pliegue Tumbado

La lenteur de la procédure douanière pour notre tente nous rend nerveux. Sans savoir quoi faire de plus nous partons randonner quatre jours autour du massif des Huemules en espérant une bonne nouvelle à notre retour, ou tout au moins des nouvelles tout court. La balade engagée nous ressource et nous fait changer d’air. Nous nous relançons dans de nouvelles rencontres une fois rentrés, lions amitié avec les Cyclotoupix, un couple français descendu de Colombie et plus charmants l’un que l’autre. Nous planifions un départ le 22 décembre pour être à Villa O’Higgins mais la veille du départ nous apprenons qu’un avis de la douane nous parviendra demain. Nous étions sur le point de partir ! Nous recommençons à jouer cette mauvaise comédie dont la fin est connue d’avance. Malgré les conseils d’une amie vivant à Buenos Aires « Oublie ta tente, Thésée, achètes-en une autre ce sera plus facile » et les commentaires avisés des locaux nous gardons espoir. L’imbroglio administratif, la fermeture du pays aux importations et la corruption généralisée condamne notre arceau de tente à stagner à la douane. Nous tentons longtemps de répondre aux exigences requises mais de toute évidence la procédure est faite pour dissuader tout achat à l’étranger.

Déçus, épuisés de tant de temps consacré à si mauvais escient, nous jetons l’éponge et partons sans ce précieux matériel, le lendemain de Noël. Nous n’avons plus d’énergie, sommes lassés d’initier continuellement la relation avec les autres voyageurs qui vont et viennent ici comme dans un moulin. Certains aiment partager, leur temps et les repas, mais aussi les basses besognes. D’autres sont des profiteurs et nous tapent sur le système ! Quelle travail de donner sans attendre en retour. Après avoir convié trois ou quatre fois la même personne à manger avec nous, je suis frustré de constater que certains considèrent cela comme normal, n’aident aucunement aux tâches quotidiennes, mangent dans leur coin et piquent dans notre assiette sans aucune gène dès que l’occasion se présente. Je me rétracte et devient donc comme eux, paradoxe à ma volonté initiale de bien faire. Il faut donc continuer à donner, repousser ses propres limites égoïstes, issues j’imagine d’un instinct primaire de survie. J’ai mes limites et un long chemin pour atteindre la sagesse… Sans en comprendre la cause Florencia devient plus distante et froide avec moi. Elle a aussi ses humeurs.

Depuis le temps que nous sommes ici nous connaissons bien la maison et son fonctionnement. Je fais visiter les nouveaux venus et leur explique comment ça marche. On a pris notre rythme et parfois on s’isole dans la tente pour se retrouver. Regarder un film ou mettre de l’ordre dans notre ordinateur. Ecrire quelques articles, organiser la suite du voyage ou juste flâner. De la maison la vue n’est pas mal non plus sur le grandiose Fitz Roy qui se voile et se dévoile de nuages lenticulaires.

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Fitz Roy

24 Décembre

On puise dans nos ressources pour vivre ensemble un beau réveillon. Tous sont dans la même situation et chacun y met du sien pour reconstituer une petite famille d’orphelins. Il y a Max l’allemand, sensible et fêtard qui réédite la recette des cookies aux noix de son père. Flavia la brésilienne rentre tout juste de trois jours de rando et apporte son aide. Le couple de français Manu et Victor mettent en place un pot commun, concocte des antipastis et vont faire les courses. Florencia réalise sont traditionnel pain maison. Le japonais ne sera là que pour manger mais nous n’en attendions pas plus alors autant qu’il profite, il ne sait pas ce qu’il rate en démissionnant des préparatifs : c’est là où l’amour est jeté dans les plats et diffuse dans la pièce, là où le lien se tisse et l’amitié naît. Roberto et Alexandro, qui vivent à Ushuaïa et jouent dans le même groupe de rock, réalisent leur traditionnelle salade russe et gèrent le barbecue de poulet et de saucisses. Je m’occupe de la mayonnaise maison à l’ail et des légumes. Noémie et Diego les mains pleines de sucre sortent du four cakes et tartes. Un bon dîner s’en suit, suivi de tournées de Fernet-coca servies dans un grand verre qui passe de mains en mains comme on partage le maté. Les bougies et la pleine lune éclairent cette table de Noël improvisée dans le futur magasin de Flor, qui se transforme en piste de danse sous la direction de Max qui joue les dj’s. Bras dessus bras dessous nous déambulons dans les rues puis sur la piste de danse du bar de la ville. Cela fait du bien de finir sur une note joyeuse.

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Noémie et Max derrière la fresque peinte sur la façade de la maison

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Le délicieux  pain complet fait main de Florencia

Au matin la neige tombée pèse sur la tente. Le ciel est blanc. Le froid saisissant. C’est Noël.

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les tentes le matin de Noël

 

11 Commentaires

  1. 24 janvier 2016    

    très beau texte que j’ai vécu comme si j’y étais! Bravo! Expérience de vie en communauté avec ses hauts et ses bas! Tous les voyageurs ne prônent pas le partage et la convivialité, ils visitent le pays uniquement pour leur propre plaisir !

    • Asso Labalise's Gravatar Asso Labalise
      24 janvier 2016    

      Merci Brigitte de nous suivre avec tant d’assiduité ! Ca nous fait bien plaisir ! 🙂

  2. 24 janvier 2016    

    Ha oui, je me souviens d’être passée devant cette maison avec le personnage sur son vélo de bric et de broc ! Quel incroyable personnage que Florencia. Et oui, voilà une belle participation écovolontaire que de lui avoir donné un coup de main pour organiser sa maison. Elle met la barre haute et apporte réflexion sur la vie en communauté. Il faut une énorme capacité de don de soi, ce n’est pas donné à tout le monde, ne vous inquiétez pas pour ça. Alors c’est parti pour la traversée jusqu’à O’Higgins ?? J’ai hâte de lire votre récit. A bientôt. Sandrine
    PS : ça peut nous sembler normal de voir de la neige sur les tentes le jour de Noël, mais ce ne serait pas plutôt un petit miracle ? Normalement vous devez être en été, non ?

    • Asso Labalise's Gravatar Asso Labalise
      24 janvier 2016    

      Oui nous étions déjà en été, mais les températures restaient assez basses et beaucoup de mauvais temps montagnard en cette fin d’année à El Chalten. Cela dit la neige n’est en effet tombée que la nuit du 25 où les températures ont chutées. Ca nous a ramené en France le temps d’un instant…

  3. Laurence's Gravatar Laurence
    25 janvier 2016    

    Merci pour ce joli récit tellement vivant que l’on vous rejoindrait presque en cuisine…Vous faites une belle expérience de l’humanité dans ce qu’elle offre de généreux et d’égoisme.. Restez tels que vous êtes et surtout ne désarmez pas devant la mesquinerie. Votre voyage vous réserve encore de belles rencontres!

  4. hheyer's Gravatar hheyer
    7 février 2016    

    Bon et le bouquin serieusement il est démarré? que je le commande….bah oui à la fnac c’est un truc à leur mettre une rupture de stock en 3 jours çà. va falloir faire cracher l’encre cher cousin encore et encore. t’as bien muri depuis la dernière fois qu’on s’est vu.;-) la voie de la sagesse est longue mais t’es dessus on dirait, t’arretes pas.bisous cousin, et bisous Nono (si je peux me permettre, on ne s’est encore jamais croisé).

    • Asso Labalise's Gravatar Asso Labalise
      11 mars 2016    

      Hey merci Guillaume, trop doux ton commentaire ! 🙂 Pour l’instant écrire quelques articles par ci par là me suffit. Et puis je me rend compte que ce n’est pas du tout évident d’écrire. Après on verra 😉 Des bises de nous deux !

  5. 5 mai 2016    

    Bonsoir à vous tous,je m’impatientais de ne plus avoir de vos nouvelles.J’adore vous lire,vous faites un travail remarquable tout en voyagent.Restez comme vous êtes,humain,juste, courageux,travailleur,je vous admire.Bonne route à vous deux soyez prudents.

    • Asso Labalise's Gravatar Asso Labalise
      5 mai 2016    

      Merci beaucoup de nous soutenir, cela nous encourage et nous donne envie d’avancer et de partager, toujours ! Mais au fait, qui es-tu Janik ? D’où viens-tu ? Comment nous as-tu connu ? Cela nous intéresse de te connaître !

  6. Marc's Gravatar Marc
    5 octobre 2016    

    J’ai passé une semaine chez Florencia en 2014. C’est sympa de votre part d’aménager le jardin 🙂 En tout cas je viens de découvrir votre blog et je vais continuer à le lire régulièrement. Bon voyage!

    • Asso Labalise's Gravatar Asso Labalise
      5 octobre 2016    

      On est super contents Marc, c’était un super séjour a la casa de Flor, quel voyage as-tu fait ? À bientôt !

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